ABN/NBA - Système Observation Cycle Hydrologique du Bassin du Niger (Niger-HYCOS) - SIH/HIS

Questions fréquemment posées sur KML et Google Earth

lundi 15 décembre 2008 par administrateur

 Les spécifications KML


Présentation générale

Keyhole Markup Language (KML) est un sous format basé sur XML pour la représentaion géographique.. Il a étét créée par la société Keyhole, Inc (racheté en 2004 par Google). Le nom « Keyhole » fait référence aux satellites espions KH (trou de serrures).
KML es très proche de GML (Geography Markup Language). En fait, on peut considérer la technologie KML comme une technologie KML simplifié. De la même manière que la technologie HTML peut être considéré comme une technologie SGML/DTD) simplifiée.
Les versions de KML

Google KML 2.1

Cette version est toujours opérationnel, mais ne comprend des fonctions avancées comme la possibilité d’inclure des formats de données spécifiques.
Google KML 2.2 Beta

Cette version a fait l’objet d’une publication par l’OGC, sous la forme d’un document « KML 2.2 – An OGC Best Practice  », document OGC 07-113r1. Sa définition, comprend, mais ne se limite pas à, un schéma XML.
OGC KML 2.2

Cette version est le « standard  » officiel. Mais peu d’outils la prennent en compte.
OGC désigne l’organisation nommée « Open Geospatial Consortium, Inc.® (OGC)  » . Parmi les membres de cette organisation, on peut noter, l’Office International de L’eau (France), l’Institut Géographique National (France), EUMETSAT (international), Oracle (USA), Microsoft Corp (USA), NOAA (USA), ESRI (Canada).
OGC KML désigne donc le standard ouvert OGC KML 2.2, tel qu’il peut être consulté àhttp://www.opengeospatial.org/stand... .
Choix pour le SIH

La version de référence de KML pour le SIH est Google KML 2.2 Beta.

Technologie KML et technologies induites

XML

L’appropriation de la technologie KML implique la connaissance de notions de base de la technologie XML dont :
XML bien formé,
Encodage et XML,
Schéma XML,
Utilisation de plusieurs schémas dans un document XML.
HTML

KML peut contenir du code HTML simplifié pour affichage. Il faut donc connaitre les notions principales associées au code HTML.
A noter que le code HTML dans KML est très simple, et ne fait pas appel aux feuilles de style.
A noter que KML propose la notion de lien (« Network Link  »).


 Quelques éléments techniques de KML


Projection, système géodésique de référence et précision

Tout d’abord, les éléments fournis ci-dessous ne sont pas valables que dans le contexte d’utilisation (le SIH), et surtout pas pour des utilisations plus fines de géodésie (comme, par exemple, le calage du zéro de l’échelle).
Projection
La question des projections est pertinente quand on importe une image satellite, ou une photo aérienne, et plus généralement une image « bitmap ». Dans ce cas, GE attend une image selon la projection « plate carrée » ; les latitudes et les longitudes sont représentées par une grille rectangulaire. Le terme « plate carrée » est aussi utilisé en anglais...
Cette projection est très simple et très adaptée aux zones près de l’équateur
Voir http://en.wikipedia.org/wiki/Equirectangular_projection
Système géodésique de référence (datum)
La Terre n’est pas vraiment une sphère. Il existe plusieurs modèles géométriques de la Terre. L’étude de la forme de la Terre fait toujours l’objet de recherche, notamment àl’aide de satellites (altimétrie spatiale). Pour les curieux, on peut aller voir http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9od%C3%A9sie ou se renseigner sur les travaux du CNES.
Dans le contexte d’utilisation du SIH, il suffit de savoir que Google Earth utilise le système géodésique WGS 84 (« World Geodetic System, Revision 1984  »). Il se trouve que c’est le système choisie par le GPS, et également par Hapex Sahel Information System (clin d’oeil) !
En bref et en pratique
Les coordonnées issues des GPS peuvent utilisées telles que.
Pour les coordonnées issues d’autres sources, il suffit de convertir du système géodésique de la source, vers WGS84.
La majorité des outils géographiques propose ce type de conversion.
Quand on ne connaît pas le système géodésique de la source, l’ordre de grandeur de l’erreur est la centaine de mètres.
Il faut savoir que l’ordre de grandeur des erreurs de géolocalisation horizontale des images de Google Earth est aussi la centaine de mètres.
En toute logique, la localisation des stations devraient être représentée par des cercles.
Ce monde n’est pas logique.


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